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Je vous écris cet article car vous êtes nombreux à vous poser cette question : Pourquoi dès le début de The Believers, j’étais déjà convaincu d’une certaine forme de vie après la mort ? Effectivement, TB est pour moi le moyen de comprendre et non de savoir si oui ou non cela est bien réel, car mon passé m’a déjà donné le oui mais pas le pourquoi et le comment…

 

Quand j'y repense, je trouve encore incroyable que la vie m'ait ramené vers une réalité dont plus jeune j'avais fait le choix d'y faire une croix dessus. Il y a encore quelques années, tout ce qui concernait le paranormal et moi étions, d’une certaine manière “en froid”. Pas par manque de croyance envers le sujet, mais bien au contraire parce que j'avais déjà vécu trop de choses dont certaines m’avaient grandement apeuré à l'époque.

 

Pour revenir aux origines, ma première expérience dont j’ai le souvenir se déroula à l'âge de mes 6 ans. J'habitais une vieille maison à Le Perray, et même si depuis toutes ces années les détails de cette période sont très flous, je me souviens très bien de ce qui m'arriva ce soir-là. C'est encore aujourd'hui très net dans ma tête car cela aura des conséquences sur ma vie pendant plus de 20 ans. Pour faire simple, déjà petit cette maison me faisait peur et j'avais rarement plaisir d'y rester seul pour jouer dans ma chambre. Une nuit des plus banales, je me suis réveillé en sursaut car je venais de sentir une main m'agripper la cheville d'une façon des plus violentes. Et même après mon réveil, je pouvais toujours sentir le toucher de cette main me tenir plusieurs secondes.

 

Vous pouvez vous imaginer qu'à cet âge mon premier réflexe fut d'immédiatement d'appeler ou plutôt devrais-je dire de hurler un "Maman" des plus intense. La chambre de mes parents étant en face de la mienne, ma mère arriva très rapidement en me demandant "Que se passe-t-il ?". Avec l'expression qui devait se lire sur mon visage, elle comprit très vite que j'étais totalement terrifié. Malgré les spasmes de mes pleurs, je tentai de lui expliquer encore tout tremblant ce que je venais de vivre/sentir. Elle regarda ma cheville et de suite ce fut le silence. Depuis le temps, je ne pourrais plus vous dire si c'était ma cheville droite ou gauche, mais ce qui est certain, c'est qu'elle était marquée d'une empreinte de main toute fraîche faite avec la coupure de la circulation du sang. Pour vous dire à quel point cette main m’avait serré très fort ! Depuis ce jour et pendant de nombreuses années, je ne pourrai m'endormir qu'en position fœtus, car déplier mes jambes au moment de dormir m'était devenu impossible. J'ai longtemps été tétanisé à l'idée que cela se reproduise et ma seule protection naturelle était donc de dormir replier sur moi-même.

 

Que cela soit mes parents ou mes sœurs cette maison aura marqué chacun d’entre nous. Un des phénomènes les plus fréquents lors des nuits passées là-bas était que nous entendions des bruits de personnes qui marchaient ou parfois même courraient dans l'escalier. Certains soirs cela pouvait être un vrai vacarme pendant plusieurs minutes. Avec le temps, ma mère m’expliqua que ce fut une des maisons qui l'avaient la plus apeuré, bien souvent elle se sentait observer, elle entendait parler, murmurer. Il lui arriva même un après-midi de devoir sortir en courant de la maison tant elle se mit à ressentir de nombreuses présences faire pression sur elle.

 

Ma plus jeune sœur en avait elle aussi fait les frais, elle faisait sans cesse des cauchemars avec une entité particulièrement sombre. Pour faire court avec cette maison, la clé pour que tout stoppe fut de détruire l'unique meuble qui y était encore lors de notre emménagement là-bas. Ma sœur raconta à ma mère que lors de ses cauchemars avec cette sombre entité, l’ancienne armoire de sa chambre était toujours dans un coin. C’était une vieille armoire massive faite de bois arboré d’un grand miroir sur sa façade, et étrangement ce fut le seul meuble qui était resté là depuis le départ des anciens propriétaires. Il était là comme volontairement abandonné.

 

Les rêves de ma sœur faisaient étrangement toujours focus sur l’armoire, peut-être comme un signe pour la prévenir de la source de ce mal, je ne saurais vous dire... Mais ma mère réussie pour plusieurs raisons à faire le lien entre tout ce qui s'est passé et ce vieux meuble. Alors, elle et mon père décidèrent un matin de sortir l’armoire de la maison, ils partirent en forêt la détruire et brûler le moindre de ses restes, sauf un élément : le miroir. Ma mère me raconta avoir pris le miroir et le retourna face à un arbre. Je peux vous dire que le soir même et les jours suivants les cauchemars si particuliers de ma sœur furent stoppés net et la maison fut en partie de nouveau calme. Les sensations de présences étaient toujours là mais le mal qui touchait certain d’entre nous était lui bien parti. En reparlant de tout cela avec ma mère, pour les besoins de cet article et avec le recul, je me dis avec le sourire que le couple Ed et Lorraine Warren aurait vraiment eu du boulot là-bas…

 

L’année d’après nous déménagions pour Machelles, où là encore nous étions dans l’image du vieux village typique français avec son église, son ancien cimetière médiéval et ses rues pavées. C’est cette maison qui aura vu mes parents mariés pour la dernière fois. Aujourd'hui je me dis que cette maison aurait été parfaite pour y enquêter avec The Believers, tant les phénomènes furent nombreux. À nouveau nous avons tous vécu des phénomènes étranges, dans des proportions différentes. Bien sûr à l'époque nous n’en parlions pas beaucoup entre nous, il nous arrivait toutefois au moment du petit déjeuner que l’un de nous demande "Vous n’avez pas entendu des bruits cette nuit ?", etc... Nous étions plusieurs à refuser de rester seuls dans telle ou telle pièce tant la sensation de présence et d’être observé pouvaient y être parfois intense.

 

De mon côté, les choses vont prendre une tournure que je n’aurais jamais pu imaginer... En effet, du jour au lendemain, je me suis mis à entendre des voix, mais pas celles que j'aurais pu souhaiter. Rien que d'y penser et d'écrire ces mots, je me sens d'une certaine façon triste. Que cela soit pendant le jour ou la nuit, j’entendais un homme demandé de m’en prendre à ma mère, de lui faire du mal. Les mots étaient durs, violents. Ça pouvait parfois se répéter en boucle avec insistance pendant plusieurs minutes, et c'était toujours quand j'étais dans la maison, cela n'arrivait jamais à l'extérieur. J'ai encore le bref souvenir de fois où à peine rentré de l'école cela recommençait, cette voix grave d'une intonation si violente vibrait dans ma tête comme un marteau. Pendant quelques temps, je refusai d'en parler à qui que ce soit, même à ma plus jeune sœur avec qui, pourtant sans se le rabâcher, nous savions pertinemment que la maison était hantée. Nous en parlions de temps en temps, mais nous étions très jeunes et nous voulions avant tous jouer, passer du temps avec nos amis et non vivre dans la peur. Alors le sujet restait avant tout dans les tiroirs, puisque de toute façon nous étions dans l'incompréhension totale face à ces hantises. Nous ne connaissions même pas le mot hantise…

 

Nous savions que notre mère était ouverte sur le sujet, voir même très ouverte, mais nous n'avions aucun mot pour définir certains faits. Pour en revenir sur cette voix d'homme qui me harcelait avec le temps, je le vivais de plus en plus mal et cela me rendait très triste. Il me fallut plusieurs semaines pour trouver le courage de finalement en parler à ma mère. Bien que choquée et attristée par la violence des mots que j'entendais, elle ne mit pas une seconde ma parole en doute. Et je crois que c'est à ce moment-là qu'elle commença les démarches pour trouver une solution.

 

Toute la famille était bien consciente que de nouveau quelque chose ne tournait pas rond avec cette maison. Je peux vous dire que je raccourcis vraiment car les phénomènes étranges et parfois même négatifs étaient nombreux et variés. Je n’ai aujourd’hui aucun souvenir de comment cela c’est terminé. Mais pour les besoins de cet article j'ai interrogé ma mère sur la conclusion de cette histoire. Elle me confia s'être retrouvée complètement démunie face à la violence de cette voix. Elle n’avait aucun moyen, ni les connaissances d’aujourd’hui pour trouver la solution afin de me libérer de cette emprise. Alors elle pria quotidiennement de tout son cœur pour moi, et du jour au lendemain je n’ai plus jamais entendu cet homme. Malgré cette libération, la maison était loin d’être tranquille alors nous avons de nouveau déménagé.

 

 

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2# SUPPLÉMENTS : MES ORIGINES AVEC L'INCONNU (Part.1).

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C'est ainsi que je me retrouvai à habiter une petite maison à Rochefort-sur-Loire pendant un an et cette fois, ce fut enfin quasi le néant d'un point de vue “paranormal” et Il était temps vous dirais-je... Comme vous l'aurez compris pendant ma jeune enfance, j'ai vécu des phénomènes très particuliers pour ne pas dire sinistres. Mais j'ai eu la chance d'avoir une mère à mon écoute, et qui ne m'a jamais pris pour un fou. Je ne peux qu’imaginer que si cela n'avait pas été le cas, j'aurais peut-être gardé de graves séquelles psychologiques de tout cela...

 

En addition à mes parents fraîchement divorcés, après quelque temps, ma grande sœur contracta un cancer, c'est ainsi que mes sœurs et moi avons de nouveau embarqué dans un déménagement. Pendant mon adolescence mes parents venant de se séparer, je vécus en appartement avec ma mère et mes deux sœurs. Il m'arrivait encore de vivre certains phénomènes mais rien de négatif comme dans le passé. Je garde en tête un certain soir où j'étais seul à regarder la télé dans le salon , et j'eus la soudaine surprise de voir le fauteuil à roulettes à ma gauche se mettre à avancer par lui-même et traverser une partie du salon, là sous mes yeux. J'en ai des frissons rien que de vous en parler... Je peux vous avouer que j'ai détalé direct rejoindre ma mère et mes sœurs dans la cuisine leur dire ce qui venait de se passer. Le fauteuil appartenait à un ami de ma mère décédé depuis peu. Je venais d'être témoin de mon premier “poltergeist” et c'était vraiment quelque chose de fou à voir ! Même si ma mère m'avait rassuré par le fait que cela soit positif, inoffensif, je peux vous dire qu'après ça il m'a fallu plusieurs semaines pour remettre les pieds dans le salon. J'étais encore largement marqué par tout mon passé dit "paranormal". Que cela soit positif ou négatif, je ne faisais plus la part des choses, j’avais juste peur.

 

Vous devez prendre conscience que dès l'enfance, je me suis retrouvé face à des faits, des expériences qui ne vous permettent plus de douter d'une certaine vie à l'état d'énergie. À 12 ans, j'avais déjà vécu trop de choses et j'avais déjà vu trop souvent des membres de ma famille vivre eux-mêmes des expériences. Et même avec la protection et la bienveillance de ma mère, je fus à cette époque, juste terrorisé, la science n’étant pas là pour rendre le paranormal normal (ce qui n'est d'ailleurs toujours pas le cas, mais c'est un autre sujet)... Je n'avais pas la force en moi d'affronter mes peurs car je n'avais rien pour comprendre ce que je vivais, hormis si je regardais du côté de la religion. Mais déjà adolescent, j’étais en froid avec les idées préconçues des textes religieux sur les différentes interprétations de tout cela…

 

Alors face à la peur et l'incompréhension, j'ai fait comme beaucoup, je me suis naturellement fermé à tout ça. Depuis le début j’avais fait le choix de ne jamais aborder le sujet en dehors de ma famille, mais là je ne voulais plus entendre parler de quoi que ce soit même avec eux. Dès que j'entendais quelqu'un aborder le sujet, je sortais de la pièce ; je m’interdisais tous programmes, films sur la thématique "fantôme". Ma seule exception fut pour Sixième sens et je n'ai pas dormi pendant une semaine après cela. Donc comme je vous l'ai dit plus haut, chaque nuit je m'endormais en position fœtus sous les draps, d'autant plus apeuré par ce film qui venait de faire ressurgir en moi de vieux souvenir. À mes 14, 15 ans le mot esprit/fantôme était devenu pour moi tabou, c'est ainsi que je fis réellement la demande à haute voix de ne plus rien vivre.

 

Alors pendant quelque temps ce fut le calme plat même si mes nuits restaient toujours quelque peu difficiles... Car en plus de ma position spéciale où je devais toujours dormir sous les couvertures replié sur moi-même, il fallait que la lumière reste allumée. Je ne vous parle pas d'une simple veilleuse mais bien de celle du plafond, car en cas de problèmes, je devais pouvoir tout voir, j’avais une vraie peur de l’obscurité, du néant.

 

Je tiens tout de même à signaler, car c'est important, que malgré tous les phénomènes vécus dans mon enfance, même les plus sombres, le “paranormal” n'a jamais fait de moi un enfant sinistre ou quoi que ce soit dans le genre. Je suis resté un enfant plein de vie et j'ai eu la chance d'être élevé dans l'amour. Aucune énergie même la plus mauvaise ne pouvait m'empêcher de vouloir dessiner, jouer à mes legos ou bien de rêver d'être paléontologue (Merci Jurrasic Park), etc... La communication entre ma famille face à l'inconnu et l'entraide m'ont permis de toujours maintenir mon épanouissement malgré ces moments étranges à vivre pour un enfant.

 

Dans le passé, ma mère n'avait aucune réponse à mes questions, j'avais juste sa confiance, son écoute, son soutien pour soulager mes peurs et c'était un merveilleux support. C'est pour cela que je ne peux qu’encourager tous les nouveaux parents à toujours avoir une oreille tournée vers leur enfant qui se retrouverait confronté à l'inconnu. Même si vous n'y comprenez rien ou n'y croyez pas, être à l'écoute et non dans le rejet est déjà quelque chose des plus bénéfiques. Aujourd'hui les témoignages, expériences et recensements faits à travers le monde sur plusieurs décennies montrent que dès leur naissance les enfants peuvent être facilement enclins/ouverts à entendre et voir cette réalité, et ce jusqu’à 7 ou 8 ans donc ne soyez pas surpris le jour où cela arrive.

 

Laissez un enfant s’épanouir dans la spiritualité dès son plus jeune âge commence à arriver chez une nouvelle génération de parents. On voit aujourd’hui des enfants de 8 ans faire de la méditation et c’est quelque chose de fabuleux pour l'avenir de notre planète. Lorsque je fais The Believers, je pense à tous ces enfants qui vivent des choses et se retrouvent avec des parents aussi froids qu’un mur. Les histoires d’enfants qui viennent dire à l’un de leurs parents qu’il y a quelqu’un dans leur chambre ou qu’il entend telle ou telle personne leur parler et se prennent une baffe en retour, malheureusement j’en connais. Donc je peux vous garantir que ce genre de chose fait partie des éléments qui me donnent toujours de la force pour me pousser dans mes retranchements et chercher le pourquoi du comment.

 

Pour revenir sur mon passé, le reste de mon adolescence est resté calme. Dormir replier sur moi-même avec la lumière totale était devenue ma routine. Il aura fallu attendre mes 19 ans et mon premier appartement pour que l'inconnu frappe à nouveau à ma porte. Cette réalité qui était devenu ma “chimère” n’en avait décidément pas fini avec moi. Mais peut-être que mes peurs et l’adversité pouvaient réveiller quelque chose de meilleur en moi à partir du moment où je ferais face…

 

Voilà, j’espère que cette première partie vous aura aidé à comprendre certains pourquoi du comment. J’ai bien sûr essayé de synthétiser le plus possible. Je sais que certains faits peuvent paraître fou, inconcevables mais je les ai pourtant vécus. Et ils m'ont d’une certaine manière préparée pour un avenir que je n’aurais jamais, au grand jamais pu imaginer. J’aborderai dans la seconde partie d’autres événements majeurs pour moi et bien sûr l’électrochoc que cela a été le jour où ma copine, et donc Sandy me dit “je veux enquêter sur la vie après la mort”…

 

 

Jonathan Dailler

(2016)

 

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